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Tesla Roadster 2028 : la supercar volante qui défie la gravité arrive enfin

Par · 3 min de lecture

Tesla Roadster 2028 : la supercar volante qui défie la gravité arrive enfin

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Sommaire
  1. Une supercar qui s'affranchit de la gravité
  2. Un système d'aspiration pour rouler au plafond
  3. Des performances stratosphériques
  4. Des compromis par rapport aux promesses initiales
  5. Un design inspiré de l'aviation militaire
  6. Trois versions, trois univers
  7. Rendez-vous en 2028

Neuf ans d'attente, d'annonces répétées et de reports successifs : le nouveau Tesla Roadster aura fait preuve de patience avec ses futurs acquéreurs. Mais le 15 octobre 2026, sur le site d'essais SpaceX à McGregor au Texas, Elon Musk a finalement levé le voile sur un engin qui repousse les limites de l'automobile... au point de la faire littéralement décoller.

Une supercar qui s'affranchit de la gravité

Le spectacle offert par Tesla dépasse tout ce que l'industrie automobile a pu présenter jusqu'ici. Le nouveau Roadster, arborant désormais un design anguleux inspiré du Cybertruck, s'est élancé sur la piste avant d'activer ses 10 propulseurs à air comprimé et de décoller du sol. Une technologie directement issue de SpaceX qui permet au véhicule de pivoter sur son axe longitudinal en plein vol avant de se poser avec la précision d'une fusée.

Ces propulseurs fonctionnent avec des actionneurs électriques permettant des micro-ajustements pour stabiliser le véhicule dans les airs. Le pilotage s'effectue via un système steer-by-wire avec un volant yoke, sans liaison mécanique directe.

Un système d'aspiration pour rouler au plafond

Autre prouesse technique présentée par Elon Musk : un système d'aspiration intégré au soubassement. Grâce à un ventilateur multi-étages combiné à un plancher étanche, le Roadster peut littéralement s'accrocher au plafond, même à l'arrêt. Si Tesla n'est pas le premier constructeur à maîtriser cette technologie – la McMurtry Spéirling l'ayant démontrée en avril 2025 – la marque américaine pousse le concept plus loin en activant ses propulseurs depuis cette position inversée pour pivoter et retomber sur ses quatre roues.

La démonstration incluait également un saut spectaculaire au-dessus d'une ligne de véhicules Tesla (Model 3, Model Y, Cybertruck, Cybercab et Semi), réalisé sans la moindre égratignure.

Des performances stratosphériques

Lorsque le Roadster garde les roues au sol, il n'en reste pas moins impressionnant. Elon Musk annonce une accélération de 0 à 155 km/h en seulement 0,81 seconde, soumettant les occupants à une force de 3,3 G. Le véhicule dispose également d'ailerons actifs et d'un mode circuit spécial qui abaisse considérablement la garde au sol.

Des compromis par rapport aux promesses initiales

Les spécifications techniques définitives diffèrent sensiblement des annonces de 2017. La batterie massive de 200 kWh promettant 1 000 km d'autonomie a été abandonnée au profit d'une configuration plus légère offrant au maximum 480 km. Le design GT arrondi avec quatre places (2+2) a cédé la place à une carrosserie au style "Cyber" n'accueillant que deux sièges, voire un seul dans la version Rocket. La vitesse maximale visée a également été légèrement revue à la baisse, passant d'au-delà de 400 km/h à environ 370 km/h.

Un design inspiré de l'aviation militaire

Musk et le directeur du design Franz von Holzhausen ont souligné que la nouvelle esthétique s'inspire non seulement du Cybertruck, mais également d'avions furtifs comme le SR-71 Blackbird et le F-35. Cela se traduit par des phares escamotables, une bande lumineuse continue à l'arrière, une finition de peinture spéciale "Ano White" et des vitres teintées or rappelant les visières de casques d'astronautes.

Pour maintenir un poids contenu malgré la complexité technologique, Tesla utilise du magnésium, du titane et de la fibre de carbone, avec des sièges fixés au châssis. L'habitacle se distingue par son minimalisme avec une microfibres blanc-gris, un écran tactile central et deux petits écrans dans le champ de vision du conducteur.

Trois versions, trois univers

Le nouveau Tesla Roadster est désormais disponible dans le configurateur en trois variantes distinctes :

La Performance : version d'entrée de gamme homologuée pour la route avec deux sièges et système d'aspiration. Elle abat le 0 à 155 km/h en environ 1,6 seconde. Acompte de réservation : 50 000 € (5 000 € immédiatement, puis 45 000 € sous 10 jours).

La Thrust : optimisée pour la piste avec des propulseurs à air comprimé à l'arrière permettant des temps inférieurs à 0,9 seconde. Acompte total de 250 000 €. Cette version est limitée à une unité par client.

La Rocket : le modèle le plus extrême avec un seul siège et 10 propulseurs à air comprimé. Non disponible publiquement, elle sera attribuée exclusivement par invitation personnelle de Tesla à des clients sélectionnés. Elle reprend les caractéristiques des versions Performance et Thrust, plus le "système de capacité de vol". Temps visé sur le 0 à 155 km/h : 0,59 seconde.

Rendez-vous en 2028

Après des années d'attente et de spéculations, Tesla annonce finalement un démarrage de production pour 2028. Les réservations sont ouvertes dès maintenant, avec des acomptes substantiels qui témoignent du positionnement premium – voire stratosphérique – de ce nouveau Roadster. Reste à savoir si le constructeur américain parviendra à tenir ces délais et surtout à homologuer pour la route un véhicule capable de voler, un défi réglementaire de taille pour les marchés européen et français.

Questions fréquentes

Le Tesla Roadster peut-il vraiment voler ?

Oui, le prototype présenté intègre 10 propulseurs à air comprimé issus de la technologie SpaceX. Ces propulseurs permettent au véhicule de décoller, effectuer des rotations en l'air et se poser avec précision. La version "Rocket" avec capacité de vol complète sera toutefois réservée à des clients triés sur le volet.

Quelles sont les performances annoncées du nouveau Roadster ?

Tesla annonce une accélération de 0 à 155 km/h en 0,81 seconde avec les propulseurs activés, et 1,6 seconde pour la version d'entrée de gamme sans propulsion. La vitesse maximale attendue est d'environ 370 km/h, contre plus de 400 km/h initialement prévus en 2017.

Quelle est l'autonomie du Tesla Roadster 2028 ?

L'autonomie annoncée est désormais de 480 km maximum, bien loin des 1 000 km promis en 2017 avec une batterie de 200 kWh. Tesla a privilégié la réduction de poids au détriment de la capacité de la batterie.

Combien coûte le Tesla Roadster et comment le commander ?

Trois versions sont proposées : la Performance à 50 000 € d'acompte (5 000 € immédiatement puis 45 000 € sous 10 jours), la Thrust à 250 000 € d'acompte limitée à une unité par client, et la Rocket sur invitation uniquement. Le prix final n'a pas été communiqué.

Quand le Tesla Roadster sera-t-il disponible ?

Tesla annonce un démarrage de la production en 2028, soit neuf ans après la présentation du concept initial en 2017. Les précommandes sont déjà ouvertes sur le configurateur Tesla.

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