Ce que vous devez retenir
- En 2024, la sécurité routière en Europe a été marquée par le drame de près de 20.
- Dans toute l’Europe, les passagers de voitures, comprenant à la fois les conductrices et les passagères, représentent 44% de tous les décès.
- Les utilisateurs de deux-roues (motos et scooters) suivent avec 20%, tandis que les piétons et les cyclistes représentent respectivement 18% et 10% des morts sur la route.
État des lieux de la sécurité routière en Europe en 2024
En 2024, la sécurité routière en Europe a été marquée par le drame de près de 20.000 personnes décédées dans des accidents de la route selon les statistiques de la Commission européenne. Ce chiffre, bien qu’il représente une réduction de 2% par rapport à 2023, souligne l’importance des efforts continus pour atteindre l’objectif de zéro mort sur les routes, fixé pour 2030.
Les tendances alarmantes mais encourageantes
De nombreux pays ont connu des améliorations notables. Par exemple, la Lituanie a réduit ses décès de 22%, suivie de la Lettonie (-19%) et de l’Autriche (-13%). Ces résultats montrent l’efficacité de certaines mesures de sécurité routière adoptées récemment. En revanche, des augmentations préoccupantes ont été observées dans des États comme l’Estonie (+17%) et Chypre (+21%). Néanmoins, ces chiffres doivent être interprétés avec prudence, car ils reposent sur des données absolues relativement faibles.
Classement des pays et chiffres clés
Globalement, les classements de mortalité sont restés stables. Les pays aux routes les plus sûres se trouvent être la Suède, avec seulement 20 décès par million d’habitants, et la Danemark, à 24 décès. D’un autre côté, la Roumanie (78 décès) et la Bulgare (74 décès) continuent à présenter les taux les plus élevés dans l’UE. La Grèce a enregistré 64 décès/1 million d’habitants pour l’année, en augmentation par rapport aux 61 décès de l’année précédente.
Les résultats du premier semestre 2025
Les premiers indicateurs pour le premier semestre 2025 révèlent des tendances contrastées. Alors que des pays comme la Grèce, la République tchèque et la Roumanie montrent une diminution des décès, d’autres États continuent de rencontrer des difficultés. Cela prouve que la sécurité routière nécessite une vigilance constante ainsi qu’un engagement collectif pour faire avancer les choses.
Focalisation sur les groupes vulnérables
Les données de l’UE montrent que les routes rurales demeurent les plus dangereuses, représentant 52% des décès, contre 38% en zones urbaines et seulement 9% sur autoroutes. On observe également que les hommes constituent plus de 77% des victimes. Les personnes âgées (65 ans et plus) risquent davantage, comptant 31% des décès, une hausse par rapport à 28% en 2019. Pendant ce temps, les jeunes adultes (18-24 ans) sont responsables de 12% des décès, bien qu’ils ne représentent que 7% de la population.
Les conséquences tragiques des accidents
Dans toute l’Europe, les passagers de voitures, comprenant à la fois les conductrices et les passagères, représentent 44% de tous les décès. Les utilisateurs de deux-roues (motos et scooters) suivent avec 20%, tandis que les piétons et les cyclistes représentent respectivement 18% et 10% des morts sur la route. Ces chiffres rappellent combien il est nécessaire de promouvoir des comportements plus prudents de la part de tous les usagers.
Une responsabilité partagée
Chaque mort sur la route est une tragédie qui touche des familles et des communautés entières. Le fait que près de 20.000 personnes aient perdu la vie dans des collisions l’année dernière est inacceptable. La Commission européenne s’engage à soutenir tous les États membres afin de rendre les routes plus sûres. Selon l’Commission, tous – des gouvernements aux usagers – ont un rôle à jouer dans l’amélioration de la sécurité routière.
Avec ces chiffres, que peut-on faire, en tant que conductrice ou piétonne, pour contribuer à un environnement plus sûr sur nos routes ? Chacune de nos actions compte.


